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La démission, c'est-à-dire la rupture anticipée du contrat
à durée déterminée à l'initiative du
salarié, n'est pas autorisée. Celui-ci peut être
condamné à verser à l'employeur des dommages et
intérêts en réparation du préjudice subi. Leur
montant est apprécié souverainement par les juges. En outre,
le salarié perd son droit à l'indemnité de fin de contrat.
Il conserve uniquement l'indemnité compensatrice de congés
payés.
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Toutefois, depuis la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, le
salarié peut légitimement rompre un contrat à durée
déterminée avant l'échéance du terme prévu
lorsqu'il "est justifié d'une embauche pour une durée
indéterminée" (article L. 122-3-8 modifié du Code
du travail).
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Sauf accord des parties, le salarié ayant conclu un contrat à
durée indéterminée est alors tenu de respecter une
période préavis dont la durée est :
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d'un jour par semaine compte tenu de la durée totale du contrat,
renouvellement inclus, en cas de contrat à terme précis ;
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Ou d'un jour par semaine compte tenu de la durée effectuée
en cas de contrat sans terme précis ;
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Et, dans les deux cas, dans une limite maximale de deux semaines.
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